Dans la dynamique familiale des Kesser, Florent incarne une forme d’évidence. Celle du bâtisseur. Celle de celui qui transforme une idée en réalité, qui donne corps à une vision, qui rend possible ce qui, au départ, n’était qu’une intention.
Petit frère de Julien, avec qui il entretient une complicité forte, Florent grandit dans un environnement où l’on parle projets, construction, développement. Très tôt, il développe une affinité naturelle avec cet univers. Après un parcours exigeant en classes préparatoires scientifiques, puis une école d’ingénieur spécialisée dans le bâtiment, il s’inscrit dans une lignée presque instinctive : celle de son père, et avant lui de son grand-père.
Construire, c’est quelque chose qui me parle depuis toujours. Il y a cette idée de partir de rien et de laisser une trace
Confie-t-il.
Son parcours professionnel débute en Suisse, au sein du groupe Bouygues, où il évolue pendant plusieurs années. D’abord conducteur de travaux, puis chef de projet, il découvre la richesse et la complexité du métier, la multiplicité des responsabilités, la nécessité de coordonner, d’anticiper, de décider.
Ce que j’aime, c’est cette vision globale. Être responsable à la fois d’un projet, d’une équipe, d’un résultat.
Mais au-delà des aspects techniques, Florent développe une approche très humaine du métier. Il accorde une attention particulière à l’organisation, à la rigueur, mais aussi à la qualité des relations. Créer un climat de travail où chacun trouve sa place, où les équipes avancent ensemble, devient pour lui une priorité.
Un projet réussi, ce n’est pas seulement un bon bâtiment. C’est aussi une équipe qui fonctionne bien.
Rejoindre l’entreprise familiale s’impose alors comme une suite logique. Fort de cette expérience, il se sent légitime pour apporter sa pierre à l’édifice, avec l’envie de contribuer activement au développement du groupe La Tour. Son intégration est progressive, pensée, structurée. Il passe par différents postes, du commercial à la direction commerciale, avant de prendre la tête de CKD, la branche construction du groupe.
C’était important pour moi de comprendre tous les rouages avant de prendre des responsabilités plus larges
Explique-t-il.
Aujourd’hui, Florent dirige un pôle d’une trentaine de collaborateurs, couvrant l’ensemble des corps de métier. Les projets sont variés, du logement à des réalisations plus emblématiques, avec toujours la même exigence : qualité, cohérence, maîtrise.
On doit être capables de s’adapter à chaque projet, sans jamais perdre notre niveau d’exigence.
C’est dans ce contexte qu’émerge, en famille, une nouvelle réflexion autour du Trident. Le constat est partagé : le lieu a vécu, il a rempli sa mission, mais il doit désormais évoluer.
À un moment, il faut savoir se remettre en question. Se dire que ce qui a fonctionné hier doit être repensé pour demain.
Avec Julien, ils imaginent alors un nouveau projet. Une vision différente, plus globale, plus ambitieuse. Très vite, l’idée prend forme. Et fidèle à l’ADN du groupe, le passage à l’action est rapide.
Ce qui fait notre force, c’est cette capacité à décider et à avancer. Quand on croit en un projet, on se mobilise.
Avec VOCO MULHOUSE LE TRIDENT, Florent retrouve ce qu’il aime le plus : partir d’une feuille blanche. Imaginer, structurer, organiser. Penser à la fois la construction et ce que le lieu va devenir, comment il va fonctionner, comment il va être vécu.
Un projet ne s’arrête pas à sa construction. Il faut penser à son usage, à son évolution, à la manière dont il va vivre.
Dans cette aventure, le duo avec Julien prend tout son sens. L’un imagine, projette, crée des expériences. L’autre structure, organise, rend possible. Une complémentarité naturelle, presque évidente.
Julien a une capacité incroyable à générer des idées. Moi, je suis peut-être plus là pour les canaliser, trouver les solutions, lever les contraintes.
Florent se voit volontiers comme celui qui sécurise, qui facilite, qui permet au projet d’aller au bout. Un rôle essentiel, qui donne toute sa solidité à l’ensemble.
Mais au-delà de la performance, une autre dimension s’impose dans sa manière de travailler : celle de la responsabilité. Notamment sur les questions énergétiques et environnementales, qu’il intègre pleinement dans sa réflexion.
Aujourd’hui, on ne peut plus construire sans se poser la question de l’impact. C’est une responsabilité.
Pour Florent Kesser, VOCO MULHOUSE LE TRIDENT représente bien plus qu’un projet. C’est un défi, une étape, un symbole. Celui d’un groupe qui évolue, d’une famille qui avance ensemble, et d’une ambition qui se concrétise.
C’est un projet important. On a envie qu’il soit réussi, bien sûr. Mais aussi qu’il ait du sens.
Et, en filigrane, une motivation plus personnelle se dessine : celle de s’inscrire dans une continuité, tout en apportant sa propre vision.
Il y a une forme de fierté, oui. Celle de poursuivre ce qui a été construit, et d’y apporter quelque chose à son tour.


